La nature à portée de main

Hier, je suis allé faire un petit tour à la #RéservenaturelleMcGill sur le #MontSaintHilaire dans l'espoir de prendre quelques photos d'animaux sauvages. J'ai été plutôt surpris de constater que le principal animal que j'ai rencontré au départ sont des banlieusardes qui aime se rencontrer à haute voix leurs problèmes de couples.

J'ai rapidement bifurqué dans un sentier moins achalandé pour m'éviter les feux de l'amour, version montérégienne. Malgré cela, j'ai été un peu déçu du peu de vie présente. Cela jusqu'à ce que j'arrive à une pierre au burned hill et qu'un petit tamia me fasse faire le saut alors que je regardais la vue (qui est en grande partie obstruée par des arbres contrairement au Pain de sucre ou Dieppe). Heureusement, il a été très courageux et il ne s'est pas enfui. En fait, il était plutôt curieux ce qui m'a laissé le temps de le prendre en photo ce qui n'a pas été une mince affaire avec une lentille manuelle.

Un peu plus loin, j'ai fait la rencontre de ce cerf de Virginie qui broutait tranquillement dans le bois. Je ne sais pas pour vous, mais il me donnait un peu l'impression d'être "lendemain de veille" avec son pelage ébouriffé.

Des oiseaux sous la pluie

Dans le train en direction de Montréal, j'avais remarqué que de grands rassemblements de canards avaient souvent lieu à la base du pont des trains à Beloeil. J'ai donc décidé d'aller y faire un tour vendredi dernier. Probablement en raison de l'heure et de la pluie, il n'y avait pas beaucoup de canards. J'ai tout de même aperçu cette sittelle à poitrine blanche qui semble se demander qui est cet énergumène qui la dérange pendant son repas.

Dans le train en direction de Montréal, j'avais remarqué que de grands rassemblements de canards avaient souvent lieu à la base du pont des trains à Beloeil. J'ai donc décidé d'aller y faire un tour vendredi dernier. Probablement en raison de l'heure et de la pluie, il n'y avait pas beaucoup de canards. J'ai tout de même aperçu cette sittelle à poitrine blanche qui semble se demander qui est cet énergumène qui la dérange pendant son repas.

Rayons d'espoir

Je n'ai pu que m'arrêter pour prendre en photo cette lutte entre le couvert nuageux et le soleil dont quelques rayons réussissent à percer. Ce n'est pas le plus beau des décors, mais quand on est pressé, on tente de faire au mieux avec ce qu'on a. Au fond de soi même, on déplore le réchauffement hâtif de la température, mais il est dur de lutter contre cette odeur de printemps comme il régnait aujourd'hui en fin d'après-midi.

Je n'ai pu que m'arrêter pour prendre en photo cette lutte entre le couvert nuageux et le soleil dont quelques rayons réussissent à percer. Ce n'est pas le plus beau des décors, mais quand on est pressé, on tente de faire au mieux avec ce qu'on a. Au fond de soi même, on déplore le réchauffement hâtif de la température, mais il est dur de lutter contre cette odeur de printemps comme il régnait aujourd'hui en fin d'après-midi.

Travail sous pression

Cette photo a été prise au coin du boulevard René-Lévesque et de la rue St-Denis à #Montréal. J'imagine que c'est l'équivalent montréalais du citadin qui lave son entrée de cour avec le boyau d'arrosage: plus grosse maison, plus gros débit. On peut vraiment se demander s'il s'agit d'un modèle en matière d'usage de l'eau potable, D'autant plus qu'il avait plu ce matin.

Cette photo a été prise au coin du boulevard René-Lévesque et de la rue St-Denis à #Montréal. J'imagine que c'est l'équivalent montréalais du citadin qui lave son entrée de cour avec le boyau d'arrosage: plus grosse maison, plus gros débit. On peut vraiment se demander s'il s'agit d'un modèle en matière d'usage de l'eau potable, D'autant plus qu'il avait plu ce matin.

Denrée rare

J'ai vraiment été surpris la première fois que j'ai regardé cette photo en lisant sur le camion "Unité de ravitaillement en #air #respirable. Sur le coup, je me suis dit que cette unité ne faisait pas très bien son travail. Cette journée-là, c'était le jour des poubelles et je peux vous dire que j'ai déjà respiré de l'air plus respirable. Après vérification sur internet, il s'agit d'un camion qui assure l'alimentation en air aux pompiers quand ils combattent un incendie. La photo a été prise près de l'intersection du boulevard René-Lévesques et de la rue Saint-Denis à #Montréal.

J'ai vraiment été surpris la première fois que j'ai regardé cette photo en lisant sur le camion "Unité de ravitaillement en #air #respirable. Sur le coup, je me suis dit que cette unité ne faisait pas très bien son travail. Cette journée-là, c'était le jour des poubelles et je peux vous dire que j'ai déjà respiré de l'air plus respirable. Après vérification sur internet, il s'agit d'un camion qui assure l'alimentation en air aux pompiers quand ils combattent un incendie. La photo a été prise près de l'intersection du boulevard René-Lévesques et de la rue Saint-Denis à #Montréal.

Fontaine intermittente

Avec le début des classes la semaine dernière, il est tout à fait d'occasion de présenter quelques photos que j'ai prises aux alentours de l'#UQÀM. Sur celle-ci, on aperçoit une fontaine, réalisé par l'artiste Andrew Dutkewych, qui se situe près de la sortie du pavillon Thérèse-Casgrain (W) aux abords du boulevard René-Lévesque. J'ai l'impression que cette œuvre passe souvent inaperçue parce qu'il s'agit d'une des entrées les moins utilisées de l'Université. Une chose est certaine, elle n'est pas différente des autres fontaines et escaliers roulants de l'UQAM, elle ne fonctionne pas très souvent. De mémoire, je ne crois pas l'avoir jamais constaté.

Avec le début des classes la semaine dernière, il est tout à fait d'occasion de présenter quelques photos que j'ai prises aux alentours de l'#UQÀM. Sur celle-ci, on aperçoit une fontaine, réalisé par l'artiste Andrew Dutkewych, qui se situe près de la sortie du pavillon Thérèse-Casgrain (W) aux abords du boulevard René-Lévesque. J'ai l'impression que cette œuvre passe souvent inaperçue parce qu'il s'agit d'une des entrées les moins utilisées de l'Université. Une chose est certaine, elle n'est pas différente des autres fontaines et escaliers roulants de l'UQAM, elle ne fonctionne pas très souvent. De mémoire, je ne crois pas l'avoir jamais constaté.

Dénomination tiède

Cette dernière photo de mon escapade à #SaintJeanSurRichelieu a mené à une petite #déception par rapport aux jeux de mots douteux et la qualité acceptable du #français dans notre société. Peut-être que je passe trop de temps à Montréal, mais lorsque j'ai vu cette pancarte au loin, je croyais sincèrement que s'en était une soit d'un dépanneur ou d'un restaurant asiatique, le propriétaire  ayant décidé d'inscrire son nom sur la pancarte, genre "Tché Mi Tchow". Je trouvais ça génial de trouver un mélange parfait du #Québec d'hier avec sa pancarte de #Pepsi classique et celui d'aujourd'hui avec une population un peu plus diversifiée. Je peux vous dire que le Québec d'aujourd'hui a pris une méchante débarque quand je suis passé près et que j'ai vu qu'il s'agissait d'une cantine tout ce qu'il y a de plus normal. Je n’ai rien contre les cantines à patates, Dieu sait que j'y mange pas mal (trop?). Ce qui m'a déçu c'est quand j'ai compris qu'il était en fait écrit "Chez Michaud". Je ne sais pas si les lettres étaient en rupture de stock quand il fait la pancarte, mais sérieusement, faut être avare pas à peu près pour couper sur les lettres de son nom. En tout cas, j'hésiterais à aller y manger parce que je ne serais jamais complètement certain que ma nourriture ne sera pas à moitié cuite ou bien si elle est juste mi-froide ...

Une personne avertie en vaut deux

En raison de la proximité de la voie ferrée (de la MMA) des maisons, je pensais utiliser cette photo pour illustrer le vieil adage "Quand tu te compares, tu te consoles". Toutefois, en l'examinant de plus près j'ai décidé de changer proverbe. Soit que les chiens du quartier ont de la difficulté à se retenir ou leurs maîtres ont la mémoire très courte parce qu'on a jugé nécessaire de rappeler aux 10 mètres à tout ce beau monde l'interdiction au chien de faire leurs besoins dans les broussailles en bordure du chemin de fer.

En raison de la proximité de la voie ferrée (de la MMA) des maisons, je pensais utiliser cette photo pour illustrer le vieil adage "Quand tu te compares, tu te consoles". Toutefois, en l'examinant de plus près j'ai décidé de changer proverbe. Soit que les chiens du quartier ont de la difficulté à se retenir ou leurs maîtres ont la mémoire très courte parce qu'on a jugé nécessaire de rappeler aux 10 mètres à tout ce beau monde l'interdiction au chien de faire leurs besoins dans les broussailles en bordure du chemin de fer.

Bar-Terrasse-Restaurant

Je ne connais pas les raisons qui ont mené à la fermeture de ce restaurant du vieux #Saint-Jean-sur-Richelieu, mais ce n'a surement pas été la clarté de son nom. On se demande bien si les trois éléments sont placés en ordre d'importance. Est-ce que c’était le genre d'endroit où j'allais pour prendre un verre sur la terrasse et je restais tellement longtemps sur la terrasse que je finissais par me commander un petit quelque chose à manger ? Une chose est certaine, le propriétaire aimait que les choses soient claires en nous indiquant sur la porte qu'il s'agissait bel et bien de l'entrée.

Je ne connais pas les raisons qui ont mené à la fermeture de ce restaurant du vieux #Saint-Jean-sur-Richelieu, mais ce n'a surement pas été la clarté de son nom. On se demande bien si les trois éléments sont placés en ordre d'importance. Est-ce que c’était le genre d'endroit où j'allais pour prendre un verre sur la terrasse et je restais tellement longtemps sur la terrasse que je finissais par me commander un petit quelque chose à manger ? Une chose est certaine, le propriétaire aimait que les choses soient claires en nous indiquant sur la porte qu'il s'agissait bel et bien de l'entrée.

Attaché par un fil

Aujourd'hui, on a perdu l'habitude de voir autant de fils électriques dans notre environnement. Ils ont été graduellement déplacés à l'arrière des maisons ou carrément enfouis dans le sol. Lorsqu'on se retrouve dans un plus vieux quartier, voir l'étendu réel de notre réseau électrique est quelque peu déroutant. Cependant, le photographe en moi ne se plaint pas de voir des ciels de plus en plus dégagés.

Aujourd'hui, on a perdu l'habitude de voir autant de fils électriques dans notre environnement. Ils ont été graduellement déplacés à l'arrière des maisons ou carrément enfouis dans le sol. Lorsqu'on se retrouve dans un plus vieux quartier, voir l'étendu réel de notre réseau électrique est quelque peu déroutant. Cependant, le photographe en moi ne se plaint pas de voir des ciels de plus en plus dégagés.

Tout de go

Cette photographie a été prise dans le vieux quartier de #SaintJeansurRichelieu. Quand je suis allé m'y promener, l'application #PokemonGo venait tout juste d'être lancée au Canada et cette petite fille faisait partie d'un groupe d'enfant qui chassait les monstres de poche.  À l'origine, c'est le mur de brique qui m'intéressait, mais quand j'ai vu les enfants qui se promenaient j'ai essayé d'y ajouter un élément humain pour la rendre plus intéressante. Je suis assez satisfait du résultat avec un mélange d'éléments fixes et de l'impression de mouvement de la jeune fille créer par une vitesse d'obturateur lente.  

Potentiel en lumière

J'ai gardé le meilleur pour la fin. Voici mon image préférée de ma série sur le monde du plus petit. On y voit une "cocotte" d'#épinettebleue qui est frappée par un #rayon de soleil qui alors que le couvert de feuille qui la surplombe s'entrouvre sous l'effet d'une légère brise estivale. Cette photo est une chance sur 1 million, car la lumière est entrée parfaitement pour mettre également en relief le tapis de lichen qui supporte le fruit du conifère.

Avec la #photographienumérique on a toujours une idée approximative de quoi auront l'air nos photos en les révisant sur l'écran de notre appareil, mais ce n'est qu'une fois qu'on les regarde pour la première fois sur l'écran de l'ordinateur qu'elles prennent réellement #vie. Parfois, on a des surprises inespérées. Certaines images déclenchent un petit pincement quand on les "ouvre" pour la première fois. C'est ce qui s'est passé avec celle-ci. Je ne sais trop pourquoi, j'ai de la difficulté à détourner le regard quand je l'affiche sur mon écran. En réfléchissant pour écrire ce texte, je suppose qu'elle évoque une forme de #potentielinachevé avec cette cocotte desséchée qui vraisemblablement ne poussera pas pour devenir l'arbre auquel elle était destinée. Cependant, on ne peut pas nier la présence d'un certain #espoir engendré par la lumière qui l'éclaire particulièrement. Mais pour être honnête, j'essaie de mettre des mots sur une #sensation, ce qui demeure toujours imparfait.   

D'un point de vue plus technique, comme les clichés précédant, l'intérêt de celui-ci réside principalement dans les #détails. On peut observer l'ombre qui se créer sur chacune des "pétales" de la #cocotte. Le #lichen avec ses #couleurs vibrantes est aussi un élément de la photo en s'opposant au ton un peu plus neutre de la "cocotte". Finalement, la présence de zones ombragées hors foyer à l'avant-plan et à l'arrière-plan accentue encore plus les détails présents chez le sujet principal.

Atterrissage d'urgence

Initialement, je voulais photographier les nombreux "#hélicoptères", qui sont en fait les fruits de certaines espèces d'#arbres, qui jonchait le sol sous l'#érable derrière ma maison. Je n'ai pas vraiment réussi à capturer l'image que je voulais, mais j'ai tout de même remarquer cet appareil qui a dû se poser d'urgence sur les branches d'un #sapin pas très loin. J'aime cette photo pour plusieurs raisons. Premièrement les détails sont impressionnants, on dirait presque les aiguilles du sapin agissent comme un piège et saisissent des objets au vol.  Les parties floues de l'image, autrement appelées "#bokeh", mettent en évidence le sujet et se marient très bien au ton vert de l'ensemble.

Petit camouflage

Je sais que j’ai l'ai probablement déjà dit, mais je suis toujours impressionné par la capacité de #camouflage des #animaux. Évidemment, à cette taille il est difficile de manquer cette #chenille, mais j'ai vraiment été surpris lorsque j'ai constaté sa présence par hasard. Je lui lève mon chapeau pour avoir trouvé un emplacement qui correspond à sa palette de couleur. S'il y a une ligne directrice à dégager de cette série consacrée au monde du petit c'est que cela vaut la peine de s'arrêter seulement pour regarder ce qui nous entoure. Sans cela, on passe souvent à côté des petites choses intéressantes, comme cette chenille. À propos de celle-ci j'aimerais bien vous dire le nom de son espèce ou quel genre de papillon elle deviendra, mais mes recherches sur Internet ont été infructueuses. Je fais donc appel à vous et votre connaissance du monde des #insectes. N'hésitez pas à inscrire son espèce dans les commentaires si vous avez la réponse.

D'un peu plus près

Dernièrement, j'ai surtout publié des photos qui prenaient une #perspective large sur l'environnement qui m'entoure.  Pour les prochains jours, je vous propose une approche diamétralement avec des photos qui scrutent les choses plus en #détail.

Voici la photo de l'écorce de l'érable d'environ 25 ans qui se trouve derrière ma demeure. Je trouve remarquable la texture rugueuse de l'arbre quand on le regarde de près. Il est surement cliché de faire ici le lien entre arbre et sagesse, mais c'est vraiment à quoi me fait penser cette image. L'écorce semble avoir pris forme en réponse aux éléments qui l'ont assaillie au cours du temps. On peut également relever que l'érable est en soi un véritable écosystème avec les parcelles de mousse qui parsème son extérieur. 

Pas piqué des vers

En raison de la météo plus qu'impressionnante des derniers jours et pour que la photo d'hier soit davantage pertinente, j'ai dévié un peu de mon plan. Je conclus donc ma série de photo du #lacdargent avec un mélange des deux photos présentées plutôt. Disons qu'il y a de pires endroits pour #relaxer et profiter du beau temps. À première vue, on aimerait bien se débarrasser des quelques broussailles qui cachent le lac, mais comme les riverains du plan d'eau ont sa santé à cœur il est interdit de couper la bande riveraine. Je vous recommande fortement ce petit coin de paradis dans les #CantonsdelEstpour  pour vous saucer #tranquille, d'autant plus que les embarcations à moteurs sont interdites à cet endroit.

Sombre présage

Au cours des derniers jours, la #Montérégie a eu droit à un lot d'#orage et de coups de vent. Hier après-midi, j'avais l'impression que j'allais avoir droit à ma première tornade en direct. On ne le voit pas très bien sur cette photo, mais à la gauche du #montSaintHilaire, les nuages avaient commencé à tourbillonner un peu. Un sympathique voisin a eu la même impression et il m'a rappelé qu'une tornade avait déjà traversé le quartier en #1989. Quelques toits de maison avaient alors pris leur envol. Heureusement, rien ne s'est produit cette fois-ci, si ce n'est quelques soubresauts dans l'alimentation électrique.